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| Bassins
et fossés végétalisés |
La végétalisation des bassins, cunettes et fossés
présente de nombreux intérêts :
- protection
de la géomembrane d'étanchéité (U.V.,
chocs...),
- pré-traitement
de la pollution chronique,
- ralentissement
de la pollution accidentelle,
- intégration
environnementale de l'ouvrage
Cette végétalisation nécessite la mise en
oeuvre d'une couche de terre végétale sur l'ouvrage
très souvent étanché par géomembrane,
se pose dans ce cas le problème de la stabilité de
la couche de terre végétale sur le plan incliné
revêtu d'une géomembrane.
La nappe d'accrochage de terre Enkamat® W associe une nappe
tridimensionnelle de frottement en filaments de polyamide à
un géosynthétique de renforcement, les deux composants
sont assemblés en usine certifiée ISO 9001. La gamme
comprend deux produits de résistances à la traction
80 kN/m en polypropylène et 200 kN/m en polyester.
L' Enkamat® W se place à l'interface terre/géomembrane.
Il assure deux fonctions :
• Accroche le matériau
d'apport sur les talus en installant une interface
frottante entre ce matériau et le support lisse constitué
par la géomembrane. Une nappe filamentaire tridimensionnelle
Enkamat® permet de garantir un coefficient de frottement optimal
sous la couche d'apport et d’en assurer la stabilité
externe. Il convient par ailleurs d’en vérifier la
stabilité interne, c’est à dire de contrôler
que l’angle du talus est bien compatible avec les caractéristiques
géotechniques - angle de frottement interne et cohésion
- du matériau d’apport et qu’il n’y a donc
pas de risque de glissement dans l’épaisseur même
de la couche de terre.
• Résiste aux efforts
de traction engendrés par la couche d'apport.
Les paramètres à prendre en compte dans le dimensionnement
sont la géométrie du talus, le type de géomembrane,
l'épaisseur et les caractéristiques géotechniques
du matériau d’apport. Une diminution même légère
de ces caractéristiques modifierait soit les conditions d’équilibre
de la couche d’apport soit les sollicitations dans le géocomposite
proposé. Des coefficients partiels sont introduits conformément
aux règles en vigueur pour le dimensionnement des géosynthétiques,
les premiers conduisent à surestimer les actions déstabilisatrices
et à sous-estimer les efforts résistants, ceux appliqués
au géosynthétique permettent de prendre en compte
les phénomènes susceptibles d’affecter à
l'installation et dans le temps ses performances.
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